Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 19:33
Variante : "en avril, ne fais pas l'imbécile"

Chers amis,

Vous l'attendiez : il est là !!!!
Qui ?
L'objet du mois, bien sûr !
(Il était temps car on est déjà le 18,
vous me direz...)

Ce mois-ci, j'ai choisi un objet qui
symbolise la classe, le bon goût,
le raffinement, en un mot comme en cent :
un objet trés "chic et Chanel".

J'ai nommé : euh... j'ai bien des idées,
mais tout compte fait je préfère pas le nommer ... Une petite photo parlera d'elle
même ...





Oui , vous avez bien vu, ce n'est pas
un effet d'optique.
Il s'agit d'un ... stylo.

Alors j'ai beaucoup réfléchi à cet objet.
J'en suis arrivée aux conclusions suivantes :
soit, c'est un homme qui l'a dessiné, et
dans ce cas nous diront pudiquement qu'il
n'a pas vu beaucoup plus loin que le bout de
... son nez. Les hommes manquent d'imagination, c'est bien connu.

Soit et c'est plus grave, c'est une femme
qui l'a créé, et dans ce cas, la question que
j'aimerais lui poser, est la suivante :
"Dis-donc, Martine, ça fait combien de
temps, toi?...Tu veux pas prendre quelques
vacances en club, te reposer?..."

Bref, vous pourrez acquérir cet objet dans
une papeterie aixoise pour la modique
somme de 14,50 E TTC.

Moi je dis, à ce prix là, faut pas hésiter...

Voili !
Au mois prochain les petits amis!
Repost 0
Published by saucisse - dans L'objet du mois
commenter cet article
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 19:13

Festival, festival... c'est vite dit...
On dirait plus une réunion tupperware comparé au festival de la
BD d'Angoulème, mais bon, c'est déjà ça ...

Cette année Enki Bilal, JC Mézières et Ben ont "hanté" le festival,
pour rencontrer ceux qui étaient là fallait se lever tôt, et... bon ben,
vous me connaissez. Soit je suis au boulot, soit je suis dans mon lit.
Et aussi, je suis timide alors je sais jamais quoi dire aux mecs que
j'admire, donc, faire la queue deux heures pour récolter un petit des-
sin et piquer un fard en grommelant un truc inaudible du genre "vous
êtes super", merci bien. Me suis déjà ridiculisée avec Loustal et
Moebius jadis, j'arrête les frais.

Donc j'ai fait une séance de rattrapage dimanche, et j'ai été éblouie
par :

      

les crayonnés de Mézières, et ses personnages féminins :

                          

Le mur de BEN :

   

   

(je voulais pas du soutien-gorge, toute façon il est trop ptit pour moi)

   

  Ici Les albums que je me serais achetés si j'avais eu des sous:

         


1. Lucy, de Patrick Norbert et Tanino Liberatore, une BD qui met en scène la Lucy australopithèque découverte par les scientifiques en 1974 en Ethiopie : la première femme ou presque, quoi.
Les dessins réalistes sont somptueux (à mon avis ) :

        

2. Les pierres aveugles, de Thierry Groensteen et Patrice Cablat.
Forcément, ça peut que me plaire, ça commence dans un petit
village dans le désert au fin fond du Yémen ...

      

      

3. Otomi, de Mk Deville et Philippe Nicloux, je craque sur le dessin
et l'exotisme raffiné :

      

      

4. Dans mes yeux, de Bastien Vivès : C'est la BD libérée: plus de cases,
juste des crayons de couleur. Retour à l'essentiel du dessin.

      

      

4. Tous les cahiers de dessin de la collection Dans la marge;
C'est fait sur des vrais cahiers quadrillés comme à l'école, par des mecs
plus ou moins barrés mais très intéressants artistiquement (même si j'aurais tendance à m'aplatir direct au sol si je les croisais).

      

Voilà-voilà...mais l'architecture intérieure de mon compte en banque
est en train de s'effondrer et ça risque pas de s'arranger dans les 4 pro-
chains mois ...  On va donc attendre que la roue tourne, et que je sois
plus argentée hein les gars ; (Selon mon karma ça ne devrait pas tarder).

Et sinon ce dimanche c'était aussi le carnaval à Aix-en-Provence !
Quelques images, juste pour le plaisir :

 
 
 
  


Bonne semaine les gars, je vous prépare un "objet du mois" d'avril au p'tit poil...
Seule moi peut comprendre cette blagounette pour l'instant ...

Hé-HÉ.


Bisous
Saucisse

Repost 0
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 00:23

Ce conte s'inspire d'une histoire vraie.


                                          Aux Amours Evanescentes,
                                             Qu'elles durent toujours.


L'Homme et le Thon Arc-en-ciel.
                                  
                                
Texte et illustrations de S. Laibe


Il était une fois, un homme qui partit sur la mer.
Son bateau cinglait sur les flots, tantôt agité par les vagues, tantôt roulant doucement
sur la surface calme et bleue.

Un jour de grand calme, tandis que la mer miroitait tout alentour du bateau, l'homme
qui vivait à bord se décida à pêcher.
Il n'avait pas vraiment besoin de nourriture, car ses placards étaient pleins de con-
serves, mais il s'ennuyait, et il voulait corser un tant soit peu sa journée; il se disait
qu'il trouverait bien dans ses tiroirs de quoi assaisonner le produit de sa pêche.



Le pêcheur jeta sa ligne à l'eau.
Au dessous de la surface, à quelques mètres de là, ce n'était que mouvement. Les courants
contraires se côtoyaient, ondulaient, portant dans leur canaux une infinité de créatures
marines de toute nature, de poissons de toutes les tailles se croisant, se pourchassant
ou avançant prudemment.  Certains agitaient leurs nageoires, de manière frénétique,
sur un rythme saccadé et nerveux; d'autres se laissaient dériver lentement dans les cou-
rants, placides.

Tous ces poissons étaient gris, reflétant les rayons du soleil dans le métal argenté et
dur de leurs écailles. On ne voyait pas le fond : la mer était seulement composée de
nappes de plus en plus froides, et de moins en moins éclairées, qui semblaient empi-
lées à l'infini.

En haut, sur son bateau, l'homme somnolait à demi sur le pont.
Il était presque midi, et le soleil était à son zénith.
Le pêcheur avait protégé son front et sa tête d'un foulard humide noué sur sa nuque.
Aveuglé par l'intense clarté de la mer, il avait du mal à garder les yeux ouverts, mais
surveillait tout de même sa ligne de temps en temps.
Lorsqu'il ouvrait les paupières, ses yeux mettaient quelques secondes à s'accoutumer
à la brillance de tout, et lorsqu'il les refermait, il avait l'impression que l'intérieur de ses
yeux était rouge.

Le temps passa. L'homme finit par s'assoupir.

Au bout de quelques temps, un choc brutal réveilla le pêcheur en sursaut : c'était le filin
de pêche qui s'était violemment tendu, avec une puissance telle qu'il avait fait tanguer
légèrement le bateau.

"Dame, se dit le pêcheur. ça doit être une grosse pièce."

Une deuxième secousse fit bouger le bateau, cette fois de manière plus brusque encore.
Le pêcheur, qui œuvrait à remonter sa prise, faillit perdre l'équilibre.
"Il faudra bien que j'y arrive", se dit-il, en s'arc-boutant de toutes ses forces.
Il n'y avait personne pour l'aider à bord du bateau.

Alors il se livra une lutte acharnée.
L'énorme poisson, rattaché au fil, était un grand thon, que le pécheur eût toutes les peines
du monde à maîtriser, puis à remonter sur le pont. L'animal se débattait comme un diable,
se tortillant et battant de la queue avec fureur pour se débarrasser de ce crochet qui lui
déchirait la gueule, et de cette douleur insupportable qui traversait son corps en de gros-
ses secousses terribles. Le thon avait l'impression de recevoir des chocs électriques dans
le corps, comme cette fois où, plus jeune, et ignorant, il avait attaqué un poisson torpille et
l'avait amèrement regretté.

Epuisé, il se laissa remonter tandis que les contractions se faisaient plus petites à mesure
qu'il suffoquait. Pendant qu'il se sentait mourir, le thon vit le pécheur, cet être bizarre, petit
avec de longs membres en bas et en haut qui se tenait à la verticale, et qui tenait dans son
poing le fil qui l'écorchait.
Il vit aussi le bateau, ses grandes surfaces lisses et blanches, son sol vert goudronné.
Il regarda au loin, et fut vraiment étonné de voir toute cette surface bleue et plane, qui s'éten-
dait à l'infini autour du bateau.
Puis, il ne vit plus que du noir, et la douleur le submergea.

Le pêcheur reprit son souffle.
Le thon avait cessé de battre de la queue, et il put enfin décontracter les muscles de ses
bras. Puique l'animal avait cessé de bouger, il put l'observer, tandis qu'il se séchait
et s'épongeait le front, car la lutte avec le thon l'avait éclaboussé d'eau et de sang.

Le poisson, long d'un bon mètre soixante-quinze, ressemblait à un cuirassé de guerre, parfaite-
ment profilé, avec une tête et une queue énorme. La taille de sa gueule était au moins le
double du visage de l'homme.
Son oeil rond semblait le regarder avec étonnement et tristesse. Ses nageoires, dont la
menbrane était striée dans la longueur, collées le long de son corps, ressemblaient à des
ailes qui ne pouvaient plus voler. Le thon était à présent inerte sur le pont.



Le pêcheur regardait le thon.
Ce qui frappait sa rétine, c'était le miroitement infini de toutes ses écailles, rangées sur
son dos comme une constellation de diamants, qui brillait de mille feux sous le soleil ardent
de midi.
Chaque petite surface réfléchissait comme un miroir les mille couleurs irisées de l'arc-en-ciel,
et l'homme était frappé par la beauté et l'impossibilité d'une telle parure, plus belle qu'au-
cune pièce que le meilleur orfèvre royal eût pu fabriquer.

Tout à coup, l'homme, soit à cause de la chaleur, soit à cause de l'épuisement, ou encore,
en voyant la petite mare de sang sous la gueule du grand poisson, parce qu'il réalisait ce
qu'il avait fait, se sentit faible, et dût s'asseoir.
Une sorte de nausée s'empara de lui.
C'est alors qu'il l'entendit.

"L'Homme".
Le pêcheur se demanda s'il devenait fou.
Il entendait cette voix dans sa tête, comme si elle venait du thon lui-même.

"L'Homme, pourquoi m'as-tu mis à mort?" lui demanda le thon.
Abasourdi, l'homme se mit à répondre au thon, toujours par la pensée.

"Je... je ne sais pas. Qui es-tu? demanda l'homme.



- Je suis le thon arc-en-ciel, répondit le thon. Je suis le plus gros poisson de cet endroit.
Les créatures du dessous savent qui je suis et me respectent. Les petits poissons ont
peur de moi et les crustacés rentrent dans leur rocher quand ils me voient. J'ondule dans
les courants, tantôt en haut vers la lumière, tantôt dans les profondeurs, et tous me connais
-sent.

- Je ... je ne savais pas...

- Tu as commis une grande faute en me tuant, l'homme. Je ne suis pas n'importe quel thon.
Je suis le thon arc-en-ciel, celui qui transporte sur son dos toutes les couleurs du fond
des mers. Mes écailles sont un prisme, qui capturent le rouge de l'anémone de mer, le bleu du
corail, le vert des algues, l'ocre de la vase, le blanc des coquillages...
En me tuant, tu as privé mes semblables de la vue, et mon monde de ses couleurs.

- Je... je ne savais pas... Je regrette...

- Regarde : ici aussi mes couleurs s'en vont : mon sang devient noir et mes écailles gris terne.
Les rayons du soleil sont désormais impuissants à produire les éclats scintillants qui me
paraient de lumière, et les battement de ma queue ne produiront plus de nuages de petites
bulles multicolores sous la surface. Je suis mort. Je suis terni et souillé à présent.

- Je ... je suis vraiment navré, grand thon. Je suis stupide...Je ... Je voulais... Je ne sais plus.
Ne puis-je pas réparer ma faute ? Je suis si triste d'avoir pris ta vie...

- Je ne peux plus exister sous cette forme désormais. Mais si tu emmènes ma dépouille vers
un point que je t'indiquerai, tu pourras racheter ta faute. "

Alors, l'homme reprit la barre, car le thon lui avait dit de naviguer.
L'homme ne toucha pas le thon. Il ne le jetta pas non plus à la mer, et pendant qu'ils
naviguèrent, miraculeusement, sa dépouille resta intacte, et aucune odeur écœurante de
poisson ne s'en dégagea.

L'homme ne savait pas combien de temps il avait navigué.
Il ne savait pas non plus s'il avait vraiment navigué, car il avait l'impression d'agir comme
dans un rêve.

Ils atteignirent le but.
"Arrête-toi ici, dit le thon.
A présent, tu dois me rejeter dans la mer, et ta faute sera pardonnée.
- Mais? Tu es sûr? Tu ne peux plus nager, tu es ...
- Ne t'occupes pas de ça. Jette-moi seulement.
- D'accord. "

Ainsi fut fait.
En prenant le grand poisson dans ses bras, l'homme se rendit compte, à sa grande
surprise, qu'il était devenu léger comme l'air.
Il le hissa, le regarda une dernière fois : les petites lames de ses écailles étaient redevenues
éclatantes, et mille arc-en-ciel lui brûlaient la rétine, à tel point que devant tant de beauté
des larmes coulèrent de ses yeux.

"Adieu, dit le thon. Tu as réparé ta faute et tu es pardonné.
Lorsque tu le voudras, viens voir le fond des mers, et tu verras que les couleurs y sont
revenues."



L'homme peu après glissa dans l'eau transparente, et plongea.
Le spectacle qu'il vit alors sous la surface le transfigura : des milliers de petits poissons,
de toutes les couleurs, bien plus qu'il n'aurait pu en imaginer, semblaient danser un
ballet aquatique gigantesque.
Sur le fond sablonneux, des coraux multicolores et des algues fluorescentes dansaient,
cachant des petits habitants à zébrures et à pois.
Jamais l'homme n'avait vu autant de motifs et de couleurs différentes.
Il admira ce tableau un moment, puis, à court d'air, il dût s'arracher au spectacle et remonter.

Sur le pont brûlant du bateau, les traces humides de ses pieds disparaissaient aussi vite
qu'il les imprimait.
Le soleil était à son zénith.
L'homme ouvrit ses yeux mi-clos, et se réveilla tout à fait.



Un tout petit nuage commençait à voiler les rayons du soleil.



                                                               Fin.

Saucisse, avril 2009.

Repost 0
30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 19:27


Youpiii! C'est vendredi.
Je pars me détendre au salon des artisans à Marseille, on est le 27 mars, et ça
dure trois jours. Je suis venue pour voir ce que les gens font avec leurs mains,
mais aussi éventuellement pour discuter avec des restaurateurs(-trices) de
meubles, des tapissiers en sièges, des créateurs et des artistes. Et aussi, éventu-
ellement... pour déclarer ma flamme aux confiseurs...et aux artisans pâtissiers
italiens, invités pour l'occasion. (héhé...)


     

Directement, je tombe sur les mosaïstes italiens. Il faut dire que, depuis l'époque romaine,
la mosaïque au sol, là-bas, c'est une religion. Avec ces petits cailloux, jolis comme des bijoux,
ils font des grandes étendues lisses ornées des motifs les plus complexes, comme on en voit
dans les palais ou les grands hôtels, mais aussi des tableaux de toutes les tailles. Moi, ce qui a
attiré mon attention, c'est cette petite table, là :


   

Sur leur lit de cailloux anthracites, des motifs de fleurs posées, maintenues en place par la
plaque en verre du dessus. Prochaine fois que je trouve une petite table, j'essaie...



Hop ! Je passe devant le sculpteur sur bois, occupé à réaliser une pièce super compliquée... un cadre de miroir très grand. Ca donne envie de s'y mettre, mais ne nous leurrons pas : j'aurais tellement de mal à avoir la patience de finir... C'est un métier, ça madame. Pas de la bricole !


    

J'arrive devant la couturière.
Je regarde les froufrous, admirative :


      

Ensuite, j'ai eu la faiblesse de me plonger dans son catalogue ...
Euh, mais m'dame, que je lui dis :
   
    - si on se marie pas ?
    - passe ton chemin, qu'elle me répond. Sorcière ! Vade Retro !

Et là je me suis enfuie.





Heureusement, l'encadreur était très gentil... Moi j'aime bien les miroirs avec des
paillettes autour ...


   

Provence oblige, je passe devant le stand des santonniers. Ils ont fait tout un village
d'exposition en santons, il parait que c'est une reproduction du village de Pagnol; dixit
une dame marseillaise qui voyait ma tête émerveillée. J'ai dit : qui ? Ah ! Pagnol !
Le constructeur automobile ! Et là, c'est elle qui s'est enfuie.


   



Eh, Don Patillo ! Je voudrais des lasagnes, c'est possib' ?

      

      

J'aime bien les mains des artisans... Après, le monsieur-très-chenti m'a donné celui-là !
Je l'ai porté comme un trophée sur son petit carton dans tout le salon. Faut dire qu'il
fallait attendre deux heures qu'il sèche. Bon mais au bout d'un moment j'en ai eu marre
je l'ai remis dans mon sac ... oups. Il a un peu morflé. Boh, un petit coup de peinture
et on n'y verra goutte...
Plus de tête, ah bon ? Rhooo.


      

 

Aaaaaah enfin ! De l'artisanat comme j'aime !
C'est de la charcuterie italienne, et y a aussi de la marmelade de citron, du limoncino,
sorte de liqueur de citron, et du cinque-terre (tchinecoué téré, j'assure un max la prononcia-
tion à l'italienne !)

      

C'est pôôôôôô ....
(ça, c'est la prononciation à l'alsacienne)


      

Ces verroteries risquent de se révéler fort utiles pour la prochaine attaque de diligence ...


      

      

J'ai asticoté la très gentille restauratrice de livres (ma préférée du salon), pour savoir
comment massicoter...
et toutes les tortures que le livre subit avant d'être relié en cuir !


      

Le vitrailliste m'a tout de suite enjointe de venir faire un petit stage de 2 heures à 1972
euros dans son atelier ... Le sujet du vitrail ? Moi nue.


      

Toutes les étapes de la restauration d'une chaise ... rhalala... la tapisserie ça me manque !

      

La chaise du tapissier m'a cloué le bec : waouuuuuuuuhhhhhhhhh !
Pieds et dossiers incrustés de nacre, assise matelassée recouverte de velours noir et
piquetée de (véritables) cristaux de swaroski ... Une chaise comme j'AIME !!!
Seul hic : ça doit gratter un peu le fessier...

      

CÉLIX fait fondre du verre. Elle y met des petites fleurs en verre de Murano qui gonflent,
se déforment, et ça donne des trucs magnifiques ...


      

Eeeeh ! Pas touche ! C'est pas des bonbons !

      

Ce mec est génial : avec des moules à tarte et des passoires, des engrenages, il réalise
des lampes !
J'aurais dû amener mon vieux moulin à persil ! J'ai un besoin urgent de lampe de chevet !

      

Hoplà ! Une petite passoire, une roue de vélo et ... tadaaam : une belle applique !

      

Tiens, j'ai retrouvé mon coeur ... (on me l'avait volé)

      

Complètement fondus, ces italiens ! Ils font des bijoux avec des couverts !

      

La passoire orange en forme de pis? J'achète.
Les bols prune ? J'achète. Le petit cadre décoré? J'achète.
Ah mais non attendez voir ... J'ai pas de sous !


        

Pas étonnant que j'arrive pas à jouer !
J'avais pas le bon modèle ! La voilà MA guitare ...

J'en passe, comme la dame qui fabrique des sacs à base de voiles de bateaux récupérées,
la dame qui fabrique des savons, et tant d'autres encore ...

      

Mais, en passant devant le stand du calligraphe,
et en repassant devant les santons, je me suis demandée :


       :

Y avait-il un thème caché de ce salon qui m'aurait échappé ?




Bilan
:
Une extraordinaire glace italienne à la mousse au chocolat
Un coup de soleil
Une bonne après-midi
Pas de contacts professionnels ... (déception)

Mais j'ai pas dit mon dernier mot !

Bises les loulous.


      
Repost 0
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 20:34

Coucou ! Relook-girl a encore frappé.
Eeeeh oui , c'est de l'or ... A ce rythme là chez moi ça va devenir Versailles...


      



                                                                AVANT

         

                                                                 APRÈS

          

                                                           PENDANT

      

                                                             KISÈCHE

      
            
                                                              FINIE



                                                LES ÉTAPES :

 
                                         

            C'EST MOI OU VOUS AUSSI VOUS VOYEZ MICKEY ?

            



                                                 TEA FOR TWO ?
   
                                     VOUS ÊTES LES BIENVENUS LES GARS; JE VOUS ATTENDS !
                                                                       Des Bises . Saucisse
Repost 0
22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 19:39


Coucou les gars !

ça fait longtemps que je vous ai pas raconté ma vie, (mais c'était
l'hiver : j'hibernais), alors il faut que je vous raconte mon ascen-
sion de dimanche dernier.

Il faut savoir que dimanche dernier, il faisait genre 22 degrés à
Aix, pas comme ce weekend, il a fait que 18, pffff. Vous me cro-
yez pas? Vous avez qu'à regarder la météo.
Bon ok, mais j'exagère à peine.

Donc, de bon matin (vers midi moins dix), nous partîmes 500
(soit Alicia, son copain et moi) dans mon camion, en direction de
l'Anapurna de la provence : la montagne Sainte Victoire.
Parait que c'est vachement célèbre, dis-donc, Cézanne (une sorte
de petit peintre obscur et oublié) l'aurait peinte de loin, et Pagnol
(sorte d'écrivain mal connu, qui a écrit sur l'esclavage je crois--ah
mais non c'est peut-être pas lui) serait venu faire des balades
dans
le coin.

Moi, sur le principe, j'étais d'accord.
Car il faut bien le dire : plus feignasse que moi, c'est dur à trouver.
Alors quand des types viennent sonner chez moi pour m'emmener
faire du sport ... Je dis rarement non (pour ne pas les vexer, je ne
leur dis pas que je préférerais me dorer la couenne, totalement im
-mobile et grasse de crème à bronzer sous le soleil, les yeux mi-clos
regardant tantôt ma serviette, tantôt les petits nuages, tantôt
la mer
que je n'allais pas tarder à rejoindre. Mais patience...)

Donc, nous voilà partis.
Une bouteille d'eau pour trois.
Ben oui quoi. Moi j'étais quasi en pyjama, je croquais ma dernière
tartine quand ils m'ont arrachée de là. Donc j'ai à peine eu le temps
de chausser mes baskets.

On a trouvé de la place pour se garer, au pied de la bêeeeeeete.
Pleins
d'énergie (et de miettes des dernières tartines) nous voilà
sur le sentier
qui mène au sommet.

C'est là que Sylvain et moi, en évaluant la distance, quand Alicia nous
a pointé "la petite croix en haut" qui constituait notre but à atteindre,
on a commencé à émettre des doutes.

"Ah bon???"
"Mais euhh... t'as dit une heure ! ça va prendre plus longtemps !"
"Meuuuuuh nan, arrêtez donc de râler." Et la voilà partie tutoyer
les
sommets, avec nous derrière.



Une heure plus tard, sous le cagnar de midi, même Alicia, le petit
cha
mois des montagnes, ne rigolait plus.
Quand à moi, successivement pâle puis rouge comme une tomate,
suant de toutes mes forces, je prétextais tous les insectes, petits
cailloux
et buissons du chemin pour faire des pauses de 30 minutes
environ toutes
les 30 secondes. A la fin, Alicia et Sylvain s'étaient
transformés en deux
petits points colorés tout là haut pendant que
je laissais passer les familles
avec leurs chiens qui montaient.

Mais à chaque fois que je voyais une mamie me doubler, je faisais
genre
qu'en fait je pouvais aller plus vite qu'elle mais que je la laissais
passer,
la pauvre, déjà dans le grand âge. (En réalité secrètement je
me disais
que même avec deux bâtons dans les mains j'irais encore
moins vite
qu'elle.)

Bref, au bout d'une bonne suée de deux heures, mon calvaire prit fin.
Au sommet, il y avait de l'eau, mais comme personne ne sait si elle
potable,
tout le monde s'abstient de la boire. Moi, j'ai juste pris une
bonne douche,
j'ai visité le prieuré, et après je suis montée à la croix
où là on a comaté
en regardant le paysage, trop beau.



En redescendant, Alicia a dit, comme ça, au détour d'une petite phrase
innocente : "en fait, je me rappelais pas que c'était aussi dur..."

AAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHH.

Mais bon, je leur pardonne. Ils sont jeunes, ils verront leur rhumatismes
quand ils auront mon âge ...

Au moins ça, c'est fait.
La prochaine fois, ça sera les calanques non mais oh !

Bzzz. so6



PS : pour les courageux qui, comme nous, voudraient tenter l'ascension
de la Sainte-Victoire :

Les plus
: le paysage, on perd du poids (voir des membres), on peut
cueillir du thym et du romarin sur le chemin (surtout si comme Alicia
on a un PHd en botanique provençale appliquée)

Les moins(ses, comme ils disent ici) : si vous oubliez la crème solaire,
comme moi, votre visage risquera d'irradier pendant deux bons jours,
et les passants vous jetteront des seaux d'eau dans la rue pour vous
éteindre.

Au moinsse, vous êtes prévenus. bises !


Repost 0
16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 16:37
   
    Fin du suspense !


                      AVANT

             APRÈS N°1

                      AVANT

            APRÈS N°2

Voici leur histoire :

                  

Le projet...

  

Examen préliminaire ...

      

Puis nettoyage et au boulot !

            

             

        Création du pochoir (d'après une bouche d'égout de ma rue)

      

      

       Ca ressemble à un signe chinois, non? (Ou au signe du pharaon de Ki-osk !)

      
         
       En fils de coton fluos, je fais des pompons.

        
     
       Et je tisse des tresses pour attacher les grelots et les clochettes.
 
      

       Pendant ce temps là...

               

             Un peu trop de violet dans ma vie? Peut-être, oui.

            

      

   

      

             
   
       Ce que j'ai appris de cette expérience? Etre moins fainéante à l'étape du ponçage... cf ci-dessus.

     

      Pourquoi tibétaines? A cause des grelots et des clochettes, et à cause des couleurs fluo
      des petits tressages.

      Pourquoi un signe sur une assise et pas sur une autre?
      Parce que zat's life.

      Bisous les amis...
      Rendez-vous à ma prochaine création...

      So6.
Repost 0
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 23:18
Bonjour les amis !


Connaissez vous l'île de Malte?
Sinon il faut tout de suite réparer ça et vous documenter !



C'est une très belle île au coeur de la méditerranée, qui est un drôle de mélange
cosmopolite entre culture anglophone et culture latine, avec des origines italiennes
(y a qu'à voir les beaux gosses de la plage) et espagnoles ainsi que françaises;

La langue officielle c'est l'anglais, donc vous pourrez vous y faire comprendre si
vous en connaissez un brin, mais la vraie langue de malte c'est ... le maltais.
Un truc incompréhensible qui à l'air d'être de l'espagnol ou de l'italien, (avec des
r roulés), mais qui ressemble ... à rien en fait.



Ce qu'il faut voir à Malte c'est surtout le gros port stratégique avec des bâtiments
navals énormes, parfois hauts comme plusieurs HLM, mais aussi la superbe petite
île de Gozo dans ses eaux turquoises au Nord qui n'ont rien à envier à Tahiti (à part
qu'il y a un peu de méduses) et enfin le petit marché coloré où on voit des petits bateaux
de pêche qui ont tous, selon la tradition, des "yeux" peints sur la proue. Et je vous parle
même pas des bâtiments anciens, si comme moi vous aimez l'architecture, vous pourrez
déambuler des heures à La Vallette.



Pourquoi je vous raconte ça dans mon blog déco?

Parce que, les amis, le grand moment est venu de vous présenter l'objet du mois de mars !

L'objet du mois, c'est un objet que j'ai ramené de l'île de Malte justement, car j'y
ai passé plusieurs étés à travailler comme accompagnatrice pour des séjours lin-
guistiques (le boulot ingrat : aller à la plage, manger des glaces, compter les mômes,
et le soir en boîte: le lendemain ? La même...)



Malte, c'est surtout connu pour son artisanat en verre coloré, et dès que j'aurai
retrouvé les petites fioles que j'ai ramené aussi de là-bas je vous les montrerai.
C'est un peu comme le travail du verre à Venise, très coloré, très beau, et très fin.

Mais Malte, c'est aussi connu pour ça : les heurtoirs.
Un heurtoir, c'est un truc qui date au moins du Moyen-Age, et qui dans le temps
servait de sonnette. Il y en a encore sur les vieilles portes, d'ailleurs à Aix il y en
a pas mal, je vous ferai un petit reportage photo à l'occasion. En Angleterre, et
dans les pays anglo-saxons, il y en a toujours aujourd'hui, mais en plus de la son-
nette, juste pour faire joli.

                     

                      A Malte, les heurtoirs sont souvent d'inspiration maritime, et ce
                      sont de véritables pièces d'orfèvrerie parfois.
   
                       
                                                 Si, si, je vous jure, c'est un heurtoir !


                            A Malte, il y a des artisans qui font des très très jolis heurtoirs.
                            Et moi, j'ai ramené celui-là :   

                           

Alors bien sûr, j'ai pas de maison.
Donc, j'ai pas de porte d'entrée sur laquelle je pourrais apposer mon heurtoir.
(Je pense pas que mon agence aimerait que je mette un heurtoir sur la porte de mon
appartement).
Pas de maison, pas de porte.
Pas de bras, pas de chocolat.

Mais je m'en fous, j'ai le heurtoir !


Voilà !
Et sinon pas bravo à vous, personne n'a trouvé à quoi pouvait bien servir l'objet du
mois de février ! J'avais pourtant donné plein d'indices!
Il s'agissait d'un "attrape-goutte", un objet qui se glisse dans le bec d'une théière
pour éviter qu'elle ne fuie quand on verse le thé.
Et dire qu'il y a des ingénieurs qui sont payés pour mettre au point des trucs pareils !!!
Mais où va le monde !!

Gros bisous et au mois prochain...(pour l'objet du mois, mais sinon, avant !)

Saucisse.


Repost 0
Published by saucisse - dans L'objet du mois
commenter cet article
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 22:04
Salut les amis,

Parce qu'il n'y a pas que moi qui travaille, je voulais juste vous
montrer, (en attendant qu'elle construise son blog) les dernières
productions de ma tantine, Marinette, en marqueterie sur cuir,
qu'elle a peintes avec de la peinture sur tissu :









   
      


J'espère aussi que la contemplation de Buddha vous inspirera la patience, puisque Buddha lui-même est très patient, jusqu'à ce que j'aie enfin terminé mes chaises "tibétaines" et que je puisse vous les montrer.

Vous pouvez déjà tenter de les imaginer, vous savez qu'elles sont fluo, et aussi, ... tibétaines. Me demandez pas d'où je sors le concept, je sais pas.

Je vous embrasse.


fifi-l'embrouille






(Et qui c'est qui vient de gagner un séjour gratuit en Belgique? C'est bibi.)
Repost 0
Published by saucisse
commenter cet article
4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 22:25

Was...(avant)
        
                                    is now (tadaah) !

Voici une porte, et des fenêtres, que j'ai vus en Inde, dans un petit
village du Rajasthan pas loin de Jaisalmer :

   

         

         
C'est beauuu, hein?
C'est bien mon avis.

Du coup, heu... hem, les gars, j'ai essayé de faire la même chez moi.
Ben... ça a pas rendu pareil. Mais je pense que j'ai quand même la
porte d'entrée la plus originale du quartier, maintenant !
Voici l'histoire de ma porte.

Au début, ça.

      
(J'avais fait un petit essai de peinture, au dessus des verrous, pour
voir ce que ça donnerait vu que c'était un mélange de couleurs perso)
Je voulais une porte violette, parce que c'est assorti avec mon tissu
brodé d'un éléphant en fil doré que j'ai ramené de là-bas.
Mais je m'égare.

Ensuite, ça.


   

Ensuite, ça se complique.
Comme je voulais exactement les mêmes motifs, je les ai redessinés
à main levée en grossissant les détails de la photos, pour préparer des
pochoirs.

Donc, ça.


 

etc, etc...

Ensuite j'ai découpé les silhouettes (trop duuur)
Et j'ai taggé...héhé !

  

Bon j'avoue, je vous ai refait le coup de la bombe argentée.
Mais y en restait ! Je le jureum'sieur !

   

Et le résultat, ben c'était ça :



                  

Un peu kitsch vous trouvez?
Rhooo, si peu.

Hi hi hi !  
Voili. La prochaine fois : comment j'ai repeint tous mes meubles en rose
fluo...

Bises-
so6

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de saucisse
  • Le blog de saucisse
  • : Vous avez envie de jeter votre armoire normande? Votre parapluie en plastique retourné? L'abat-jour à pompon de mamie Simone? EEEEplàààà! Pas si vite! Appelez moi, je viens les chercher !
  • Contact

Les Boutiques / Where to shop

Sur A Little Market / Mercerie

(cliquez sur les boutiques pour accéder)

 

Saucisseintrinsèque

(Meubles, Déco, et Bijoux)

All Things Natural

(Bijoux et Déco en matériaux naturels)

Saucisse Mercerie

(tissus, matériaux, perles, boutons, création)

 

Sur Etsy

(Click on following links to visit)

 

TheSausage

(Funny Jewelry)

SophieLDesign

(Design, Furniture, Vintage)

All Things Natural

(Natural Jewels and Decoration)

 

 

 

 

 

Recherche

Suis là aussi

6 85a51a549ce5a0c704cc5b274b6df37eSaucisseintrinseque

Clique sur "Go to Facebook"

 

 

ME CONTACTER

PAR MAIL : latanche@hotmail.com

Vous

compteur pour blog